​La consommation de yaourt est associée à une mortalité plus faible.

Résumé
​Des cohortes observationnelles à long terme permettent d'étudier les effets potentiels des habitudes alimentaires sur la mortalité. Ici, Bongard et al. ont étudié le taux de décès toutes causes confondues en fonction de la consommation des groupes d’aliments sélectionnés et ont identifié ceux qui étaient indépendamment associés à un taux de mortalité réduit.

E yaourt et le fromage frais sont prédictifs d’un risque de décès réduit

La population étudiée comprenait 960 hommes d’âge moyen (âge moyen de 55,5 ans), sélectionnés de façon aléatoire dans la population générale dans trois régions françaises et suivis sur une période moyenne de 14,8 ans. Le risque de décès en fonction des groupes d’aliments sélectionnés a été évalué par le modèle de Cox après un vaste ajustement des facteurs de confusion, comprenant un indice de la qualité de l’alimentation. Après un vaste ajustement, le yaourt et le fromage frais consommés avec modération faisaient partie des groupes d’aliments qui restaient indépendamment prédictifs d'un risque de décès réduit (risque relatif ajusté 0,50).

Des quantités modérées d’aliments divers

L’étude souligne également un risque de décès réduit pour d’autres groupes d’aliments : une consommation modérée d’autres types de fromages (RR = 0,62) et de pain (RR = 0,57), et une consommation supérieure à la moyenne de lait (RR = 0,61) ainsi que de fruits et de légumes (RR = 0,68). Par ailleurs, aucune tendance non significative d'un taux de décès supérieur associé à des apports plus importants en sodium ne s’est dégagée.

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Conclusion

  • Les auteurs concluent qu’un régime qui fournit des quantités modérées de divers groupes d’aliments est associé à l’espérance de vie la plus élevée.